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Une parole d'homme
J’ai cessé de vouloir être parfait. Et pour tout dire, je m’en fous. Je ne confonds plus l’ampleur d’une aspiration avec la cruauté du perfectionnisme. J’ai accepté l’incertitude.
Fabrice Midal

J’ai cessé de vouloir être parfait. Et pour tout dire, je m’en fous. Je ne confonds plus l’ampleur d’une aspiration avec la cruauté du perfectionnisme. J’ai accepté l’incertitude.