Récemment béatifiés ou canonisés

Saint Maximilien Kolbe

Saint Maximilien Kolbe

Fin juillet 1941, dans le camp d’Auschwitz, un prisonnier du bloc 14 réussit à s’évader. En guise de représailles, les autorités du camp décident que 10 prisonniers mourront dans le bunker de la faim.

Parmi les 10 prisonniers désignés, Franciszek Gajowniczek, un père de famille, supplie désespérément les bourreaux de l’épargner car il a une femme et des enfants.

C’est alors que parmi ceux qui n’ont pas été choisis, l’un d’eux sort des rangs : « Je suis un prêtre catholique ; je voudrais mourir à la place de cet homme qui a femme et enfants », c’est le Père Maximilien-Marie Kolbe, franciscain, que l’on surnommait « le fou de l’Immaculée ».

Bien que la faim et la soif poussent les condamnés à la folie de s'entretuer après quelques jours seulement, il réussit à faire régner le calme et la piété entre ses compagnons de cette tragédie au moyen de prières et d'oraisons. Après deux semaines de famine, et après avoir soutenu et vu mourir tous ses compagnons, il est encore en vie. La place venant à manquer, il est exécuté le 14 août d'une injection de phénol dans le bras. Son corps sera brûlé dans un four crématoire le 15 août.

De même que le Christ donna sa vie en rançon pour la multitude, de même le Père Kolbe donna sa vie en rançon pour ce pauvre père de famille. C’est pourquoi il fut canonisé comme martyr. « Il ne mourut pas mais il donna sa vie » (Saint Jean-Paul II).

 

Dieu qui as mis au cœur de saint Maximilien un ardent amour pour la Vierge Immaculée et un dévouement qui l’a conduit à donner sa vie pour son prochain, accorde-nous, par son intercession, de nous dépenser pour ta gloire au service des hommes en imitant ton Fils jusqu’à la mort. Lui qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen