Saint Guillaume Courtet

Né à Sérignan dans le Languedoc en 1590 (ou à la fin de 1589), Guillaume est décidé à devenir dominicain dès ses quinze ans, et il le devient vraiment le 15 août 1608, avant de se préparer au sacerdoce. Nommé professeur de théologie, il commence à enseigner.
Dans une lettre de 1628 au Frère Nicolas Adriani, il écrit qu’il désire demander à être envoyé vers les pays les plus difficiles : il écrit son souhait d’ « endurer les supplices auxquels je me veux exposer », disant qu’il a « toujours » eu ce désir.
À cette époque les chrétiens du Japon souffrent de persécutions, et demandent des prêtres. C’est seulement en 1634 que Guillaume Courtet parvient clandestinement au Japon. Après un mois et demi de mission, il est arrêté, puis subit d’affreuses tortures et meurt décapité.
Aux bourreaux qui s’étonnèrent de la venue de ces religieux au Japon alors qu’ils savaient qu’ils y trouveraient la mort, « le P. Guillaume ayant entendu conjura les assistans de dire de sa part aux juges qu'ils n'estoient pas si ennemis de la vie que le désir de mourir les eusse conduit au Japon ; que le but de leur voyage n'estoit pas d'y laisser la vie mais d'y prescher l'Évangile de Jésus-Christ vray Dieu ».
Très sainte Trinité, nous vous bénissons pour l’œuvre admirable que par Votre grâce saint Guillaume Courtet et ses compagnons ont réalisé dans leur vie et leur mort héroïques.
Résolus à suivre le Christ « jusqu’au bout », ils voulaient proclamer l’Évangile de vérité en portant le message du salut sur la terre du Japon…
Entrainés par de si généreux exemples, nous vous prions, Trinité sainte, de nous aider à rester toujours fidèles aux enseignements de Votre Église puisés dans l’Évangile.